Au niveau maladies, je peux avoir du mildiou, de la cladosporiose sur les tomates mais avec le BACTÉRIOSOL®, les foyers de maladie se déclarent mais n’évoluent pas. Les tomates continuent de grossir et le foyer de mildiou ne s’étend pas. Avec une fertilisation chimique, c’est toute la culture qui aurait été foutue.
Avec le sclirotinia et le botrytis (maladies), sous serre, je pouvais avoir jusqu’à 70 % de pertes sur les salades. Je n’en ai quasiment plus depuis trois ans. Un équilibre s’est fait dans le sol.
Aujourd’hui, je remarque une plus grande résistance aux aléas climatiques que ce soit la pluie, le froid ou la chaleur. Le système racinaire est plus développé et je n’ai plus de stress. J’arrose moins que mes collègues en agriculture conventionnelle. Aujourd’hui, j’en suis à 1 600 mètres cubes d’eau alors qu’on préconise 3 000 mètres cubes par hectare par an.